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Il faut commencer par un coup de gueule. En effet, le site Internet qui présente cette entreprise est tout en anglais, ce qui ne facilite pas la collecte d'information la concernant. Alors, il faut s'aider de ce que nous apprend la presse généraliste. Et, finalement, on parvient à savoir à peu près tout de cette entité créée en 2001. Il s'agit d'une petite structure rassemblant plus ou moins 80 personnes, dont une vingtaine de biologistes répartis sur tout le territoire français ; cela fait que l'on peut dire qu'il s'agit d'une jeune pousse - ou start-up. Celle-ci commercialise des molécules (sous forme de médicaments) inhibitrices de protéïnes kinases (IPK), et cela est susceptibles de jouer un rôle dans les cancers du pancréas et de l'estomac, mais aussi de l'asthme ou de la sclérose en plaques. C'est probablement grâce à des aventures comme celles que l'on présente que l'on parviendra, à terme, à remplacer les chimiothérapies, qui sont - certainement - trop inéquates, même si elles sont efficaces.
Dans un futur proche, cet agent économique va élargir son offre, qui, pour l'instant, tourne autour d'un produit principal produit, qui a déjà fait ses preuves, puisqu'il surclasse nettement ses concurrents, qui, eux ont été développés par les mastodontes du secteur. L'indépendance de cette petite structure est essentielle, et elle est sûrement la conséquence de la position actuelle. C'est-à-dire que 82.72 % du capital est déjà réparti, ce qui rend impossible toute prise de contrôle par un prédateur potentiel. Et, malgré que la trésorerie soit largement excédentaire, le résultat - c'est-à-dire la capacité à dégager des bénéfices - est largement négatif (en raison des lourds investissements de recherche), ce qui peut laisser imaginer un rachat, dans le sens où ce qui a été trouvé attiseles convoitises, alors que, pour défendre ce patrimoine, les forces financières sont faibles. Pourtant, depuis 2008, les revenus sont là, notamment gràce à la médecine canine.