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Bien que cette entité semble s'affirmer de mieux en mieux, il apparaît qu'elle est déjà phagocytée par son actionnaire principal, qui possède plus de 90% des parts. Ainsi, certaines activités ont changé de main, mais le gros du coeur de métier est resté au sein de la même structure. Cela est bien normal, car l'organisation - celle qui reste indépendante - compte 1.100 collaborateurs, ce qui ne s'absorbe pas d'un coup. Avec un joug aussi lourd, il va de soi que certaines informations sont cachées, et, en l'occurrence, il s'agit des rapports financiers. Pourtant, des investigations ont pu aboutir, et on sait, ainsi, que le chiffre d'affaires de 2009 s'est élevé à 269.478.000 €. La France n'est pas un terrain de jeu assez grand pour enregistrer de autant de revenus, même si l'Hexagone est particulièrement bien quadrillé ; une petite partie des gains provient d'Algérie et du Maroc. Ces résultats sont la conséquence d'une expérience, au moins octogénaire, au plus centenaire.
Le supplément de nom adopté depuis la scission voulue par le détenteur majoritaire du capital en dit long sur la nature de la valeur ajoutée apportée par un tel acteur économique : cet ajout se limite aux 5 lettres CEBTP, qui signifient, très certainement, Centre d'Etudes pour le BTP (Bâtiment-Travaux Publics). Ainsi, on sait presque tout : en fait, il s'agit de proposer de multiples expertises, qui peuvent se faire avant même la construction d'un bâtiment, de l'analyse géologique du terrain à bâtir à l'ingénierie du réseau de télécommunications - ce à quoi on doit une bonne part des recettes. Voilà le coeur de métier : mieux connaître le territoire national, non seulement en l'exploitant au mieux, mais aussi en en prenant plus soin, notamment par la caractérisation de la pollution des sols. Dans cette optique, des appareils de mesures sont proposés à la vente. Par extension, il se peut, aussi, que les travaux de construction soient pris en charge.