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9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 08:29

Pour l'instant, on a affaire, en l'occurrence, à une petite structure, qui,en 2013, a enregistré un chiffre d'affaires de 22.265.000 €. Un tel montant n'a permis, pour la même année, d'employer que 80 salariés, répartis sur 2 sites français ; cela correspond à une multiplication par 8 de l'effectif initial, qui date de 1993. Cela est bon, mais la croissance n'est pas aussi rapide que dans d'autres secteurs. On peut deviner ce qui coince : en effet, ce Groupe est présent, par son réseau de distribution, dans presque tous les pays, mis à part les marchés qui comptent parmi les plus porteurs : les Etats-Unis, le Japon, et l'Australie. Ces contrées doivent être la chasse gardée d'acteurs géants.

Cela dit, le potentiel de grossissement de cette entreprise est certain : en fait, les technologies qu'elle développe sont très intéressantes - et même cruciales : il s'agit de radiologie et d'ostéodensimétrie, c'est-à-dire, dans ce dernier cas, de dispositifs destinés à mesurer les dégâts de l'ostéoporose. Et, pour coller aux aspirations de la clientèle internationale (80 % des revenus proviennent de l'étranger), le catalogue est suffisamment diversifié, avec des produits fixes, à cause de leurs dimensions ; et on propose aussi des appareils portables, ce qui devrait révolutionner le monde médical, dans la mesure où, désormais, les médecins urgentistes pourront diagnostiquer, sur le terrain, les pathologies des patients. D'ailleurs, en 3 ans, la part des ventes réalisées au Moyen-Orient a explosé, et cela est peut-être un encouragement. Le choix de consacrer une part importante de l'activité à l'innovation serait donc le bon. Par ailleurs, on insiste, aussi, sur la conscience environnementale de l'entité, qui, vu les services qu'elle assure, n'a pas de grande marge de manoeuvre, dans ce domaine. Elle peut toutefois avoir une influence sur ses fournisseurs, bien que sa position, au sein de la filière qui est la sienne, soit bien en amont.

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 09:53

Il s'agit d'une start-up, ou jeune pousse, spécialisée dans la lutte contre les allergies alimentaires, principalement, notamment l'intolérance au lait de vache et à l'arachide. Parallèlement, on s'intéresse, aussi, aux désagréments que peuvent causer les acariens, ce qui est d'ordre respiratoire. Voilà qui les 3 axes de recherches actuels, et qui, tous, concernent la petite enfance : les maladies que l'on combat, en l'occurrence, doivent être combattues précocement, afin d'éviter qu'elles ne dégénèrent en asthme, par exemple. Si, pour l'instant, le potentiel de développement de l'entreprise n'est, du coup, pas si immense que ce que l'on pourrait croire, cette entité compte plusieurs atouts : déjà, la "plate-forme" qu'elle a mise au point, ce qui correspond, dans le cas présent, au mode d'administration. Il s'agit d'un patch collé sur la peau, qui permet une introduction en douceur, dans l'organisme, des substances répulsives, et autres médicaments ; ensuite, le fait que les études que lance cette compagnie se fassent aux Etats-Unis. De ce fait, on a droit à une cotation au NASDAQ, et l'activité est donc bien connue chez l'Oncle Sam ; par ailleurs, il y a le fait que cette aventure soit soutenue par un nombre important de chercheurs de renommée internationale, à l'échelle d'une structure récente, ce qui laisse penser que, si de nombreux spécialistes y ont cru, l'investisseur lambda peut, aussi, y croire ; enfin, il existe, d'ores et déjà, un produit conçu par la firme en question : il s'agit d'un test pour diagnostiquer un dérèglement.

De cette manière, on arrive à enregistrer, en 2013, un chiffre d'affaires réel : 182.000 €. Mais, si on compte les subventions d'Etat, le revenus sont bien plus importants, et il ne faut pas oublier que le nombre de collaborateurs s'élève, pour la même année, à 44. Cette communauté existerait depuis 2002, au moins, et ne serait réellement qu'implantée à Bagneux (Hauts-de-Seine).

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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 08:50

On pourrait dire que cette entreprise est déconnectée du public. En effet, son métier principal est l'assurance-crédit. En fait, cela consiste à prévenir les risques d'impayés, et il y a de quoi faire, dans ce secteur, car pas moins de 80% des entités dont le but est de générer des profits ont affaire aux défaillances financières de leurs clients. Pire : dans 25% des cas, cela mène à la faillite : on voit bien, par là, que la trésorerie d'une structure donnée est, bien souvent, le nerf de la guerre, pour elle. Aussi, il est important de se prémunir de ces manquements d'ordre pécuniaires. C'est pourquoi l'offre qui nous intéresse ne s'arrête pas là : en l'occurrence, les services complémentaires sont le recouvrement de créances (car il ne suffit pas de rembourser, et il est quand même préférable de presser le mauvais payeur, pour un règlement du problème "à l'amiable") ; l'affacturage, c'est-à-dire que, parfois, il vaut mieux confier à un spécialiste - dont on étudie ici l'activité - la charge d'obtenir le remboursement d'une somme donnée, pour ne pas perdre de temps à le faire soi-même, ou bien pour ne pas avoir à faire face à des délais de paiement prévus à une échéance trop lointaine ; enfin, on propose une expertise concernant l'information d'entreprise, car il est rassurant de connaître la santé financière de ses collaborateurs externes.

On assure, aussi, contre les situations de blocage par le terrorisme, par exemple, car l'acteur dont il est question est un vrai mastodonte, présent dans 67 pays, et connu dans le Monde entier, par son réseau de distribution. Ce maillage assez serré a permis, en 2014, d'enregistrer 1.440.500.000 d'euros, grâce au concours de la force de travail de 4.406 agents. Si, pour rassembler autant de monde, on a mis près de 70 ans (les débuts remontent à 1946), la société est redevenue indépendante, depuis l'introduction en Bourse, en 2014.

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19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 11:54

L'architecture de ce Groupe est assez particulière, dans le sens où plusieurs entités persistent à exister en son sein en tant qu'unités distinctes. En fait, à côté du sens juridique du premier mot de cet article, il convient de prendre en compte, aussi, son acceptation courante, c'est-à-dire celle par laquelle on introduit la notion de pluralité : dans un même cadre, plusieurs éléments se juxtaposent, comme si les entreprises rachetées au cours de l'Histoire n'avaient pas été complètement absorbées. Cela serait ainsi, peut-être, car le fait qu'il y ait, sur la chaîne de production que l'on se propose d'étudier, plusieurs acteurs apportant chacun leur côté, une expertise qui leur est propre, serait de nature à rassurer les clients. Car il faut dire que le travail que l'on se propose de réaliser est assez pointu.:principalement, on s'occupe de construire et de livrer des centres de valorisation des déchets, ce pourquoi on a atteint le rang de n° 1 européen. Et, il est possible aussi, de compléter l'offre par le traitement des fumées, ce qu'assure une filiale achetée de longue date. A côté de cette démarche, qui peut contribuer à l'apaisement de la crise environnementale, il y a une importante d'entretien et de mise aux normes de chaudières industrielles. Enfin, il y a un troisième axe, par lequel on assure l'avenir de l'ensemble, puisque c'est ainsi que, en l'occurrence, on promeut une vertu cardinale : l'innovation. Ainsi, on a eu l'honneur d'être choisi pour participer à des programmes de recherche scientifique prestigieux (ITER, LMJ).

Pour atteindre un tel niveau d'excellence, on a regroupé, en 2013, 2.800 collaborateurs répartis dans 15 pays. Malheureusement, une telle présence à l'internationale n'est pas suffisante : pour la même année, on n'a enregistré "que" 781.877.000 € de chiffre d'affaires. Quand on sait que l'aventure dure depuis 1966 (sous le nom "Constructions Navales et Industrielles de la Méditerrannée"), on se dit que la progression est vraiment difficile.

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 08:32

Là, on pourrait avoir envie de parler de sous-traitance, dans le sens où ce Groupe s'inscrit dans le sillage de géants internationaux. Sauf que ces mêmes colosses n'ont rien à voir avec l'acteur étudié : en fait, celui-ci ne fait que suppléer ces mastodontes, en leur prenant, au passage, quelques parts de marchés. Certes, on retrouve, dans toutes les entités dont il est question ici, les mêmes types de produits, mais la comparaison s'arrête là. En effet, le risque de plagiat ne semble pas loin, mais on ne constate pas de tels cas. Pourtant, il s'agit d'électronique grand public, et les modèles technologiques qui fonctionnent pour des appareils aussi perfectionnés ne peuvent pas différer du tout au tout. Plus précisément, on s'occupe de satisfaire les gamers, c'est-à-dire les amateurs de jeux video. Mettre au point de nouvelles consoles n'est pas le sujet, puisqu'il s'agit d'un accessoiriste. Et, on ne se limite pas à ces fonctions, dans la mesure où, aussi, on édite des divertissements spécifiques. Dans le même ordre d'idées, on s'est diversifié à d'autres domaines, comme l'audio (bien qu'une paire d'enceinte puisse aussi participer à l'immersion totale dans le monde virtuel ludique) et la téléphonie.

On l'aura sûrement compris : le développement de l'entité qui nous intéresse est limité, de loin, par d'autres ; mais, dans le cas présent, le rayonnement est bien large : si le nombre d'implantations ne concerne qu'un nombre de pays qui n'excède pas les doigts d'une main, le réseau de distribution permet de couvrir une bonne partie de la Planète. Cela permet d'avoir une gestion souple, avec, par exemple, seulement 271 collaborateurs à payer, en 2013. Pour la même période, le chiffre d'affaires a été de 163.600.000 €. Tel est le stade où en est cette aventure débutée en 1981, et les nombreux accords de distribution qu'elle enregistre laissent prévoir une croissance certaine.

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 08:31

Ce qui est, peut-être, le plus surprenant, en l'occurrence, est le chiffre d'affaires de ce Groupe : en 2013, il a été de 60.060.000 € seulement. Pourtant, il s'agit d'une multinationale qui couvre bien la Planète, même si cette couverture est loin d'être homogène. En effet, on a choisi d'occuper, principalement, les continents américain et européen ; en dehors de ces 2 grands ensembles, les pays concernés sont le Maroc, la Tunisie et le Vietnam (on remarquera, au passage, que la troisième étoile du Maghreb, l'Algérie, semble plus rétive à l'expression de la féminité), en tout, une vingtaine de pays. Par rapport à certains mastodontes, cela est peu, mais on sait bien tirer parti de ces implantations, puisque la société-mère compte plus de 20 filiales. Au total, celles-ci rassemblent, en moyenne, 336 collaborateurs - effectif enregistré à la fin de 2013. Enfin, ajoutons que l'aventure n'a démarré qu'en 1999, et qu'elle doit encore se développer.

On ne peut pas cacher que tout tourne autour de la femme, et la plupart ses centres d'intérêt, spécifiques ou non, sont abordés. Car, en fait, on pourrait dire qu'il est question de journalisme, dans la mesure où il s'agit de diffuser, sur des sites Internet, des articles d'origine professionnelle ou non - c'est-à-dire que l'on héberge, aussi, des blogs personnels. Ainsi, les revenus proviennent majoritairement de la vente d'espaces publicitaires sur le Web. Il est évident, alors, de proposer, aussi, les services d'une régie publicitaire : c'est, là, le deuxième axe par lequel on engrange des bénéfices. Pour se faire une idée précise de ce que donne l'ensemble, il n'y a qu'à aller consulter les sites que promeut l'entreprise : en tout, ils ont su conquérir plus ou moins 33 millions de visiteurs uniques à travers le Monde. Ce nombre astronomique s'explique, en partie, par la croissance externe : de prestigieuses adresses en ".com" (ou ".org") ont été rachetées.

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 15:14

Cet animal semble bien choisi pour faire de l'aventure, commencée en 1961, que constitue cette entreprise une réussite, Pourtant, il n'est pas vraiment question de démonstration de force, puisqu'il s'agit de créer des pièces automobiles. Une particularité fait que ce Groupe occupe une place bien précise au sein de l'industrie automobile, à laquelle il se consacre principalement ; son expertise tourne autour d'un métal : l'aluminium. De par sa légèreté, ce matériau de base est de plus en plus impliqué dans la conception des véhicules, et occupe le deuxième rang, aux côtés de l'acier, quand il s'agit de construire des voitures (pour la route, pas pour le rail). Plus précisément, on s'axe, en l'occurrence sur 5 familles de produits : les freins - pour lesquels on détient 42 % de parts de marché mondiales -, la suralimentation, la liaison au sol, la direction, et le support moteur (c'est-à-dire le châssis). Les clients sont principalement de grands équipementiers, qui, eux-mêmes, doivent faire des commandes bien précises. C'est pourquoi l'activité de l'acteur ici étudié s'articule autour de 3 métiers : la fonderie, l'usinage, et l'outillage ; ce dernier savoir-faire, qui est strictement confidentiel dans le cas présent, détermine la performance des 2 autres.

Même si le secteur tout entier est réputé très concurrentiel, l'acteur français qui nous intéresse a su tirer son épingle du jeu, en choisissant, outre la France, des pays où le coût de la main d'oeuvre est modéré : Serbie, Hongrie et Mexique par 2 fois, et Chine. Les principaux lieux de consommation sont ainsi couverts, et, malgré ce faible nombre d'implantations, on réunit, à la fin de décembre 2013, 2758 collaborateurs. De cette manière, on a enregistré, pour la même année, 236.300.000 €, en nette augmentation par rapport à l'année précédente. Même si, en ayant choisi le Mexique, on cherche à inonder l'Amérique du Nord de produit, c'est l'Europe - et pas seulement l'Hexagone - qui fournit l'écrasante majorité des revenus.

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19 février 2015 4 19 /02 /février /2015 08:59

Si ce nom évoque une activité du genre agricole, il n'en est rien : sans prendre de précautions, on dévoile de butte en blanc qu'il s'agit d'une foncière, c'est-à-dire qu'il s'agit de louer des bâtiments. Mais, en l'occurrence, il est question d'un type d'installations bien spécifiques : il s'agit de gigantesques entrepôts destinés à des usages logistiques. En outre, il ne s'agit pas de simples "plates-formes", mais de constructions à haut niveau de qualité, dites premium. Ce dernier terme signifie que, en plus de ménager des espaces spacieux et fonctionnels (au moins 10 mètres de hauteur sous plafond, dallage - au sol - adéquat,...), les choses doivent être conçues de manière à favoriser le bien-être du personnel, qui sera, donc, plus performant dans son travail. On peut donc dire que la structure que l'on étudie, qui est leader national dans son domaine, doit son existence à la loi française : c'est-à-dire que cette dernière a défini le mieux (que l'on a décrit ci-dessus) en matière d'infrastructure de transit. L'entreprise qui nous intéresse ne fait que profiter avantageux.

Ainsi, par le biais de cette aventure, qui a débuté en 1993, mais n'a vraiment décollé qu'en 2000, justement grâce à l'effort de modernisation législative, on en arrive, aujourd'hui, à gérer un réseau de 45 sites implantés en France, et dont beaucoup se trouvent en Ile-de-France. Pour 2014, le chiffre d'affaires (donc le loyer) s'élève à 66.700.000 €, ce qui veut dire que chaque client, qui est bien souvent une grosse entreprise, doit débourser plus d'un million d'euros pour offrir un cadre agréable à ses employés, qui sont donc sollicités au maximum. Au sein de l'organisation qui ne s'occupe que de gestion, il y aurait 13 salariés, mais, vu que les revenus augmentent chaque année, et que - sûrement - on va aménager de nouveaux terrains, ce nombre tend à augmenter.

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 10:10

Voilà comment l'économie française s'y prend pour se renouveler : en misant sur de petites entreprises comme celle-ci. Il s'agit d'aider celles-ci, parce qu'elles ont un besoin important de subventions, qui font que, à côté d'activités auxiliaires rémunératrices, un objectif principal peut être suivi. Et, dans le cas présent, on se dirige efficacement vers celui-ci, ce qui vaut à l'entreprise en question de susciter la confiance des pouvoirs publics - et d'en obtenir le soutien. Ainsi, en tout, on a réussi à engranger, en 2013, 5.588.000 € de revenus, ce qui est suffisamment intéressant, pour une structure fondée en 2005. Du coup, aujourd'hui, cette organisation peut employer 73 personnes, qui doivent résider majoritairement dans la même région, puisque, en fait, le seul site exploité est un laboratoire situé dans le centre de Lyon.

On comprend mieux, alors, de quoi il s'agit : on présente une entité spécialisée dans les biotechnologies pharmacologiques. Plus précisément, on veut optimiser la régénération des tissus ; c'est pourquoi on a choisi le nom d'une éponge de mer, qui a la faculté de se reconstruire rapidement, après avoir été attaquée par un poisson. Transposée à l'être humain, cette capacité devrait servir au traitement de l'ulcère du pied diabétique. On travaille, aussi, sur le développement d'insulines de synthèse à action rapide. Surtout, on a pu mettre au point une "plate-forme" de diffusion, c'est-à-dire une molécule améliorant l'absorption par l'organisme de tel ou tel principe actif. C'est donc cela qui constitue la vraie force de cette collectivité. En effet, il y a, aussi, des recherches menées sur la lutte contre le cancer : à travers cette technologie spécifique, on peut espérer véhiculer, au sein des tumeurs, des médicaments à même de les détruire. Enfin, c'est parce que, en l'occurrence, on a obtenu les résultats exposés ici, que les actionnaires (et les salariés eux-mêmes) se doivent de bien connaître ce dans quoi ils (s')investissent.

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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 08:27

Ce Groupe est arrivé très récemment au sein du compartiment le plus visible de la Bourse de Paris. Aussi, on pourrait croire qu'il est question d'un secteur de pointe : on peut dire que c'est le cas, dans la mesure où, par cette entité, l'économie française peut proposer à ses concitoyens une généralisation du confort moderne. En effet, il s'agit de fournir une électronique embarquée aux constructeurs de véhicules. Ainsi, il n'est pas faux de dire qu'il s'agit d'un équipementier, et, en l'occurrence, sa spécificité consiste à collaborer avec des géants du rail, des bus, ou des cars. On s'intéresse, donc, aux transports collectifs plutôt qu'individuels, et, en cela, on peut y voir un faible intérêt écologique. Mais, ce n'est pas tout, puisque l'entreprise s'est diversifiée avec un pôle de télécommunication. Par là, on assure le développent d'une multitude de composants, notamment dans le domaine des ondes radios et télévisuelle. Concrètement, on propose, à côté des tableaux de bords et autres chronotachygraphes (mouchards de routiers), des multiplexeurs, des récepteurs satellite... A noter que ce sont des professionnels (et appartenant souvent à des mastodontes), comme ceux des stations de TV terrestres, qui sont clients.

Si l'on cherche bien, on peut faire remonter les racines de cette entité à 1851. Mais, cela n'est pas n'est pas la seule ascendance de l'acteur actuel, car son histoire récente est ponctuée de fusions et d'acquisitions ; et, en fait, il se pourrait bien que le milieu du XIXème siècle ne corresponde qu'à la date de fondation du plus ancien concurrent racheté, et qui aurait été basé à Toulouse - lieu actuel du siège social. Bref, avec cette histoire tumultueuse, on a, aujourd'hui, affaire à une cylindrée d'ampleur mondiale, avec des implantations dans, au moins, 15 pays. Cela se traduit par la réunion, au 31/12/13, de plus de 2.700 travailleurs, ce qui donne une organisation de taille moyenne. Cela est confirmé par le montant du chiffre d'affaires de la même année : 303.655.000 €.

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