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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 08:48

Précisément, cette chanson est sortie le 30 octobre 1995. Officiellement, elle dure 4 minutes et 18 secondes : dans cet espace de temps, on a le temps d'enchaîner 3 couplets, entrecoupés, après le deuxième, d'un refrain en 2 parties, que l'on répète, en le modifiant quelque peu, à la suite du dernier. Il faut expliquer pour quoi on scinde le temps fort en deux : c'est que la première partie, qui compte 3 phrases que l'on peut distinguer, dont la dernière est longue, et donc fractionnée, est, en fait, un tremplin vers le deuxième temps, qui est, tout d'abord, coupé sèchement, et, par conséquent, réduit à sa plus simple expression, c'est-à-dire 2 suites de mots, divisées en 2, selon la rime. Pour la conclusion, on ne stoppe pas le son brutalement, bien sûr, et on joue habilement avec la répétition. Du reste, pour les parties dites originales, elles comptent chacune 3 propositions qui s'étalent, c'est pourquoi on les sépare en 2, ce qui fait 3 fois 6 jets. Notons que les 6 initiaux et les 6 finaux se ressemblent fortement : seuls le temps des verbes change. Il y a donc un avant et un après, et, puisqu'il est question de rejeter la faute sur quelqu'un, il faut comprendre que, dans le passé, cela était possible ; bien sûr, cela n'est plus à l'ordre du jour. Pourquoi ? Parce que l'on a rencontré l'amour : c'est ce que l'on fait savoir, à l'occasion de ce que l'on peut considérer comme le coeur de cette chanson. Dès lors, on perçoit une pointe de machisme : si le chanteur se dit lui-même "sauvé" par cette rencontre (où, plus précisément, il est en passe de l'être, et le chemin pour arriver à cet état est difficile), il dit que ce sont les autres qui ont tendance à faire culpabiliser sa moitié, que l'on imagine être une femme, sur laquelle on se déchargerait de ses erreurs, en raison d'une présupposée faiblesse.

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 08:54

Déjà, il faut dire que cette chanson figure en bonne place sur un album datant de 1986. Le single en question serait sorti le 15 février de la même année. Il a connu un grand succès, et on peut parler de 3 minutes 38 de bonheur. Cette durée s'articule autour de 3 couplets, dont les 2 premiers sont d'égale longueur, c'est-à-dire que, dans chaque cas, on compte 8 morceaux de phrase ; ceux-ci ont une importance grammaticale variable, puisque c'est le jeu avec la musique qui détermine le nombre de fragments. Le troisième semble détaché du corps de texte par une partie instrumentale, et, même si on considère cette dernière, il est un peu plus long que les 2 autres, selon ce qu'impose le rythme. En guise de conclusion, on répète le refrain qui, de façon habituelle, sépare chaque mouvement. On peut dire qu'il est divisé en 7, car le mot final, qui est distingué par les quelques notes sonores qui le précèdent, compte beaucoup. A la rigueur, on pourrait croire que le but de ce tube est de poster une annonce pour trouver la femme parfaite : le chanteur, qui est aussi le compositeur, expose ses désirs en matière d'amour. D'ailleurs, on peut en déduire ses moeurs. Il se projette dans une relation hétérosexuelle, puisqu'il parle de "mama". Et, dès le début, il rassure celles qui pourraient devenir l'élue de son coeur : leur beauté ne dépend pas de leur physique, mais de leur comportement... de leur disponibilité, entre autre. On peut retrouver, à l'analyse, une volonté bien virile, voire machiste : il ne veut pas que sa compagne lui dicte trop sa conduite, et qu'elle se laisse faire ; sans parler d'atitude esclavagiste, il s'agit, quand même, d'une légère soumission, qui semble équilibrée. Bref, ce que veut l'auteur, c'est qu'un individu de sexe féminin s'offre à lui de manière mature, c'est-à-dire qu'elle ne mise pas sur une seule option (que ce soit sa plastique ou sa richesse...), ni qu'elle ne fasse qu'imiter la façon d'être une icône populaire. Il faut dire que, bien souvent, l'être humain cherche l'authenticité de la personne aimée, qui se doit d'être unique.

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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 09:38

Cette chanson figure, entre autres, sur un album datant de 1998. Il est intéressant de la traiter car il est très difficile de trouver, sur Internet, l'intégralité des paroles. Il faut dire qu'il y a une première partie en anglais, et une deuxième en français. C'est sans donte ce qui a destabilisé les traducteurs, mais il apparaît que, là-dessus, s'ajoute des problèmes de droits d'auteur semble-t-il. En effet, dans plusieurs cas, la première phase, énoncée dans la langue de Shakespeare, est rarement complète. Pourtant, il s'agit de ce qu'il y a de plus intéressant : d'ailleurs, cela est structuré. On peut diviser le texte en couplets de 4 ou 5 lignes. On peut dire qu'il y en a 7, et les 4 premiers s'enchaînent sans interruption (hormis quelques petites notes), avant de passer au refrain, qui, par sa simplicité, s'apparente à une pause, et c'est une choriste qui l'interprête. Les 3 qui restent sont alternés avec ce moment fort, pauvre en contenu. Après cela, on répète les 2 premiers. Il faut ajouter que le débit des mots est assez rapide - "fluide" convient mieux -, et c'est sûrement pour cela que, après ce premier train et un morceau instrumental, on rajoute quelques phrases dans la langue de Molière. Ces dernières sont organisées comme une anaphore, encadrée par une phase introductive, qui est aussi la conclusion. Le tout dure 4 minutes 44 secondes. Reste à aborder le sens : il s'agit d'un individu que, par plaisanterie, on fait passer pour un singe. C'est que, dans sa campagnne (ou "jungle") il se croit être le meilleur dans son domaine, mais, lorsqu'il arrive à la ville, il s'aperçoit que non : il n'a pas de talent particulier. Malgré tout, il continue à croire qu'il est le plus fort dans son domaine, peut-être parce que le plus dur, dans la Vie, est de briser ses rêves. Il faut croire que les gens de chez lui l'ont chargé d'un fardeau - ce fantasme.

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 08:54

Certes, ce titre est tiré d'un album, mais, vu que l'on est en présence d'un succès mondial, il est plus précis de dire que le titre en question date du 1er septembre 1982, jour que l'on retient pour sa sortie. Il y a, peut-être, plusieurs version de cette chanson, et celle que l'on étudie est, sans doute, celle que l'on peut entendre à la radio, dans le sens où elle couvre plus ou moins 4 minutes et 30 secondes. Cette période permet d'enchaîner 2 couplets richement formés, qui sont entrecoupés par le refrain ; en plus de cela, on rajoute une courte conclusion. Après quoi, on mélange la partie instrumentale et les répétitions du moment fort : on peut dire qu'on le répète, alors, 2 fois et demi. En tout, on compte 26 morceaux de phrases, qui sont un moyen de faire durer le plaisir. Le sens est assez clair : il s'agit d'un individu de sexe masculin - le chanteur -, qui a séduit, ou croit avoir séduit, une autre personne, et on imagine que, alors qu'il est sûr de son coup, un autre garçon s'immisce entre les 2, et est en train de détourner l'être aimé, qui avoue au champion en titre de son coeur qu'un dangereux challenger a raflé la mise. Alors, évidemment, celui qui est vaincu ne peut que pleurer son amour. Sa stratégie pour éviter l'inévitable est discutable : elle consiste à faire culpabiliser, entre autres réflexions, l'objet de son désir, ce qui n'est très sain, mais on reconnaît, là, le chant du cygne. Toutefois, la séparation qui s'annonce, si elle est forcément triste, ne donnera pas lieu à des actes déraisonnables : déjà, parce qu'on avait déjà dit à l'amoureux que son histoire d'amour n'aurait qu'un temps ; ensuite, parce qu'il veille à ce que son chagrin ne soit qu'intérieur ; enfin, parce que le prétendant est dément, à ce qu'il dit (voilà un moyen d'atténuer la douleur) ; tout cela qui permet à celui qui chante d'être préparé.

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